Paracha Beha’aloteHa : d’autres façons de faire bien.

Vidéo et texte sur la paracha de cette semaine…

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Le don de la Torah se renouvelle chaque année. A partir de chavouot 2016, vous retrouverez sur notre site un petit commentaire actuel, une reinterprétation des vidéos « sur un pied ». N’hésitez pas à vous replonger dans le texte éternel de la Torah et de son commentaire sur le sitesefarim, et à revoir les vidéos correspondantes sur notre chaine youtube…

Bonne étude!

Dans notre vie d’enfants d’Israël nous nous heurtons souvent à des obstacles pour bien faire ce que nous voulons, pour réaliser nos projets, pour être ce que nous sommes; mais ces obstacles ne nous arrêtent pas. Nous trouvons toujours des solutions que nous pensons bonnes pour nous en accommoder. Nous trouvons D’autres façons de faire bien.

Deux événements, parmi d’autres, de l’histoire juive illustrent ce sujet :

  • La célébration de Pessah – paracha Beha’aloteHa du sefer Bamidbar (chapitre 9)

Nous sommes à l’époque du tabernacle. Moïse doit répondre…

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Qu’est-ce que le Kaddish?

Le Kaddish est une prière à plusieurs façettes. Le Rabbin Yann Boissière et la commission « affirmer notre identité » ont voulu partager leur approche de la prière juive dans un petit livret accessible au MJLF. Cet article en reprend des extraits. Merci à eux pour ce partage.

● Le Kaddish est l’une des prières fondamentales, et sans doute l’une des plus connues, de la liturgie juive. Autour d’un texte central, dont le thème est la sanctification du Nom de Dieu, existent diverses variations possibles qui, au final, donnent naissance à cinq textes de Kaddish différents. L’une de ces variantes, le Hatsi-Kaddish (« demi-kaddish »), sert à séparer les différentes parties de l’office — le mouvement libéral a d’ailleurs supprimé un certain nombre de ces répétitions.

● La variante la plus connue est le Kaddish yatome, le « Kaddish des endeuillés ». Il est récité vers la fin de chaque office, après la mention des noms des personnes disparues. C’est sans doute cette dernière version qui donne au Kaddish sa notoriété, mais le plus souvent au prix d’une idée fausse : passant parfois pour « la prière des morts », le texte ne comporte en fait aucun allusion ni à la mort ni aux défunts.

● Le Kaddish a été rédigé — et se récite encore de nos jours — en araméen, la langue source de l’hébreu (et de l’arabe). Une explication folklorique, souvent mentionnée, avance le fait que « les anges ne parlent pas araméen » ; réciter le Kaddish en cette langue permettrait donc de les troubler et de limiter leur influence éventuellement néfaste pour l’âme des défunts !
La raison historique, toutefois, est que l’araméen est devenu très tôt dans l’histoire d’Israël la langue vernaculaire ; l’importance du Kaddish étant majeure aux yeux de nos Sages, ces derniers ont opté pour une formulation en araméen, langue alors parlée par tous, pour que chacun puisse la réciter et la comprendre.

Paracha Nasso : Bénir ou être béni ?

Pour une autre lecture de la paracha de la semaine….

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Bonne étude!

La bénédiction est le sujet du chapitre 6, versets 22 à 27, du sefer Bamidbar (livre des Nombres de la Torah).

« Bénir ou être béni » nous amène à parler de la bénédiction. La signification, au sens strict, du mot « bénédiction » est « le fait de dire du bien »; ce qui met sur la voie de ses sens communs : louange ou appréciation favorable. De la formule « bénir ou être béni » transparaît une notion de relation affective importante que nous allons développer.

Bénédiction et Judaïsme :

« BraHa » est la…

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Le rôle des bar / bat-mitsva.

La bar mitsva et la bat mitsva sont des moments d’accueil de nos jeunes. Les jeunes adultes jouent un rôle d’officiant.e à cette occasion. Le Rabbin Yann Boissière et la commission « affirmer notre identité » ont voulu partager leur approche de la prière juive dans un petit livret accessible au MJLF. Cet article en reprend des extraits. Merci à eux pour ce partage.

● Vous assistez peut-être ce Shabbath à un office où un(e) bar / bat-mitsva (ou plusieurs) se trouve présent(e) à la téva (« pupitre ») et co-dirige la prière avec l’officiant. Cela exprime l’importance accordée à l’enseignement dans les communautés libérales et à ce moment de passage à la majorité religieuse qu’est la bar / bat-mitsva.

● Ce passage à la majorité religieuse marque un certain niveau de connaissances du judaïsme, acquis au Talmud-Tora, et la conscience d’un nouveau degré de responsabilité vis-à-vis de Dieu, de la tradition et de la communauté. Il se traduit rituellement, au sein de l’espace de la synagogue, par les éléments suivants : le bar ou la bat-mitsva revêt pour la première fois le taleth et les tefillines (lors de l’office du lundi ou du jeudi matin), lit pour la première fois dans la Torah, commente la parasha de la semaine lors de sa drasha (voir ci-dessus) et compte désormais dans le miniane, ce quorum minimal de dix personnes nécessaire à l’accomplissement de certains actes rituels (la sortie du séfère-Torah, par exemple).

● Le mouvement libéral, dès ses débuts, a pensé intégrer le bar ou la bat-mitsva dans l’animation des offices. Loin de se contenter de monter à la téva au moment de la lecture de la Torah pour lire son passage, le bar ou la bat-mitsva se prépare très longtemps pour cette cérémonie — pas moins de 18 mois au MJLF. En plus de son apprentissage général et d’une sensibilisation à la responsabilité impliquée par son nouveau statut, il doit donc maîtriser la liturgie et être capable de mener la communauté dans la prière.

● Pour autant, les offices ne sont pas « les offices du bar-mitsva ». Ainsi, un office de Shabbath matin où se célèbre une bar ou une bat-mitsva demeure avant tout un office de Shabbath, au sein duquel le bar ou la bat-mitsva s’insère.

Pourquoi les hommes et les femmes sont-ils assis ensemble ?

L’égalité femmes-hommes est au coeur de la pensée libérale. Le Rabbin Yann Boissière et la commission « affirmer notre identité » ont voulu partager leur approche de la prière juive dans un petit livret accessible au MJLF. Cet article en reprend des extraits. Merci à eux pour ce partage.

● Une première réponse, très simple, tient au principe d’égalité qui, très tôt dans l’histoire de la mouvance libérale, a constitué un pilier fondamental de notre manière d’envisager le judaïsme. Les hommes et les femmes ont les mêmes droits et devoirs religieux, et il n’est aucune exception à ce principe. Chacun peut donc s’asseoir où bon lui semble.

● Une réponse plus historique soulignera le fait suivant : bien que les femmes, dans les synagogues traditionnelles, soient séparées des hommes, le plus souvent reléguées à un étage, « au balcon », quand elles ne sont pas séparées de l’espace de la synagogue par un paravent physique (une méhitsa, « séparation »), aucune justification scripturaire ne peut être avancée pour justifier cet état de fait. L’argument généralement invoqué selon lequel les femmes troubleraient la quiétude de la prière par les éventuelles tentations qu’elles susciteraient chez les hommes nous apparaît comme particulièrement spécieux, voire dépréciatif pour les deux sexes.

● Par ailleurs, l’argument selon lequel la séparation entre les sexes aurait déjà existé dans les parvis du Second Temple est historiquement inexact. Il se trouve que, lors de la « Fête du puisement de l’eau » — l’un des moments forts de la fête de Soukkoth au temps de l’existence du Temple –, les rabbins demandèrent une certaine année d’ériger une balustrade entre les hommes et les femmes, afin d’éviter toute frivolité. Cette séparation sur le parvis du Temple fut cependant toujours temporaire et limitée à la durée de la fête. Concernant les sources scripturaires, l’assertion qu’une telle séparation serait ordonnée par la Torah est donc sans aucun fondement.

Quel est le rôle de l’officiant et du rabbin.

L’officiant peut-être une figure centrale de l’office, mais chaque membre peut également jouer le rôle du chaliaH tsibour. Le Rabbin Yann Boissière et la commission « affirmer notre identité » ont voulu partager leur approche de la prière juive dans un petit livret accessible au MJLF. Cet article en reprend des extraits. Merci à eux pour ce partage.

● L’origine de la fonction du shaliah tsibbour (« délégué de la communauté ») se perd dans la nuit des temps – un récit midrashique nous relate que Dieu apparut à Moïse en haut du mont Sinaï « enveloppé d’un taleth tel un shaliah tsibbour ». Ce n’est qu’après la destruction du Second Temple que cette fonction s’est recentrée sur la synagogue où elle désigne, encore aujourd’hui, la personne qui mène l’assemblée dans la prière.

● Le terme de shaliah tsibbour provient, selon certains, des termes d’un verset de Jérémie où le peuple « délègue » le prophète auprès de Dieu pour intercéder après la destruction du Temple (Jer. 42, 2-6).

● La plupart du temps, dans notre communauté, c’est le rabbin qui mène la prière, mais ce n’est pas une nécessité. Aucun « sacrement » n’est associé à cette fonction ; les seules conditions nécessaires sont, outre une dimension morale appropriée et un minimum d’agrément de la part de la communauté, une voix agréable et la capacité à dire et chanter les prières avec exactitude et kavana (« intention, concentration »).

● Lorsque la tradition du chant cantorial était florissante, le shaliah tsibbour était la plupart du temps le cantor (« hazane »), ou une association du cantor et du rabbin. Cela peut être tout aussi bien un fidèle compétent en la matière.

● La Réforme a recentré le rôle du rabbin sur la synagogue. Outre son rôle pastoral d’animation et d’écoute au sein de la communauté, et de célébration des cérémonies du cycle de vie, sa conduite des offices de Shabbath constitue désormais un moment très important de visibilité et de contact auprès des fidèles. Le sermon présente de ce fait une importance accrue. Même s’il demeure centré autour de la parasha de la semaine, il dépasse le cadre de l’exégèse de la Torah pour offrir un moment de dialogue, d’intimité unique entre le rabbin et sa communauté.

Une femme peut-elle porter le taleth ?

Le Taleth est un symbole important dans la tradition juive. Le Rabbin Yann Boissière et la commission « affirmer notre identité » ont voulu partager leur approche de la prière juive dans un petit livret accessible au MJLF. Cet article en reprend des extraits. Merci à eux pour ce partage.

● Le taleth est un châle de prière. Outre que le porter est un commandement de la Torah (Nbr. 15, 37-41 ; Deut. 22, 12), sa signification est hautement symbolique, car ses franges rituelles (appelées « tsitsith ») nouées aux quatre coins représentent les mitsvoth (« commandements »). Se revêtir du taleth, c’est donc manifester de façon très concrète son acceptation des enseignements du judaïsme.

● Selon un principe soutenu par le judaïsme traditionnel (et contesté par les mouvements libéraux), les femmes seraient exemptes de tous les commandements positifs (les commandements de la forme « tu feras ») liés à un temps précis. Le port du taleth fait partie de cette catégorie de commandements et, à ce titre, les femmes en seraient dispensées. En pratique, les femmes ne portent pas le taleth dans les synagogues traditionnelles – notons au passage que « l’exemption » s’est muée, ici comme en de nombreux autres domaines, et de façon tout à fait indue, en « exclusion ».

● En revanche, dans les synagogues libérales, et appliquant en cela le principe d’égalité qui est un des piliers des mouvements libéraux, les femmes peuvent porter le taleth si elles le souhaitent (de même que la kippa, de même que les tefillines).

Libéral ou orthodoxe, l’essentiel est de respecter son prochain!

Ce titre un peu provocateur est l’occasion d’attirer votre attention sur deux nouvelles pages du site, qui correspondent aux documents étudiés lors de notre dernière session.
Mieux comprendre l’histoire du judaïsme au XIXe et XXe siècle est essentiel pour s’orienter dans le paysage juif moderne.
Nous avons donc abordé ce dimanche le thème de l’importance de l’histoire et de la mise en perspective des pratiques juives en fonction de leur contexte culturel, temporel et géographique.
Il est évident d’un point de vue sociologique que le judaïsme a évolué au cours du temps, et fort heureusement, c’est une évidence pour les sources juives elles-mêmes, du Talmud au ChoukHane arouH. Bien entendu cette question a pris une importance particulière avec le développement des sciences sociales en occident qui ont enrichi la panoplie des outils de contextualisation historique.
Nous avons développé ces questions et évoqué quelques références centrales les concernant. Vous pouvez trouver ces éléments sur la page suivante: https://devenirjuif.wordpress.com/materiel-pedagogique/courants-liberal-orthodoxe/

Par ailleurs, les commandements vis-à-vis du prochain nous concernent tous, à chaque instant de nos vies. Qu’il s’agisse des règles concernant la parole bienveillante et l’interdiction du lashon hara, ou de l’injonction d’entre-aide dans les moments difficiles, nous faisons sans cesse fasse à des situations qui exigent de nous le meilleur de nous-mêmes. Ces thèmes ont été abordés, et feront je l’espère l’objet d’une étude plus approfondie. Vous trouverez les notions centrales sur le lien suivant: https://devenirjuif.wordpress.com/materiel-pedagogique/commandements-prochain/

Enfin, nous avons également chanté des citations des pirké avot et des psaumes qui illustrent ces problématiques, vous trouverez cela sur le lien suivant: https://libertejuive.me/pensees-et-hidouchim/a-suivre/fichiers-audio/chants-re-devenir-juif/ (il s’agit d’un site différent qui accepte les fichiers son)

Tel était donc notre programme du week-end dernier.

Ce dimanche à Ganénou, nous parlerons des mélanges culturels dans la torah ainsi que des bénédictions quotidiennes…

שבת שלום לכלם

Pourquoi met-on une kippa ?

La kippa est un symbole important dans la tradition juive. Le Rabbin Yann Boissière et la commission « affirmer notre identité » ont voulu partager leur approche de la prière juive dans un petit livret accessible au MJLF. Cet article en reprend des extraits. Merci à eux pour ce partage.

● Le port de la kippa est un signe de respect envers Dieu. Le mot provient d’une racine hébraïque signifiant quelque chose de « concave », et le mot kippa sert, par exemple, à désigner un « dôme ». Certains y voient également la symbolique de la voûte céleste, et en tout état de cause, il s’agit bien, en plaçant un petit bout de tissu sur notre tête, autrement dit à l’endroit le plus élevé de notre corps — source éventuelle de fierté, voire d’arrogance –, de reconnaître qu’il existe au dessus de nous une entité exigeant de notre part une certaine modestie et l’humble reconnaissance d’une puissance qui nous est supérieure.

● Toute personne qui pénètre dans une synagogue doit porter une kippa ; d’une manière générale, c’est une obligation pour les moments de prières et d’étude. Historiquement, la pratique s’est développée tardivement. Bien que le Talmud fasse mention de Sages qui ne parcouraient pas plus de quatre coudées la tête découverte, la pratique était clairement identifiée comme un surcroît de piété et ne s’est généralisée que pendant le Moyen Age.

● Il n’existe pas d’obligation biblique ou rabbinique de porter la kippa dans l’espace public. Cette pratique ne constitue pas l’accomplissement d’un commandement, mais une affirmation identitaire. La décision en incombe au seul libre-arbitre des fidèles.

Programme re-devenir Juif 2016/2017

Le programme de l’année 2016/2017 est disponible en téléchargement sur le lien suivant: programme détaillé cycle re-devenir juif

conversion au judaïsme
Etude complète du judaïsme

12/13 mars La prière de l’étude de la Torah
Prières : Chéma 1
Rachi : le temple, le avoda et avodat halev Pedago/Moïse, Dieu, négociation
Conclusion de la première session
23/24 mars : Pourim
2/3 avril Prières : Ma tovou
Rachi : la fraternité le lachon hatov Prière juive : les grandes lignes à sidour ouvert (avec post-it)
Prière juive : le programme « grandes questions »
9/10 avril Prières :Kedoucha et ledor vador
Le Chabat Pedago/Sortie d’Egypte histoire de liberté
Cours : PessaH
22/23avr: PessaH
5 mai : Yom hashoa
12 mai : Yom haatsmaout
14/15 mai Prières : Ossé chalom
Rachi : Kedochim communiquer Commandements vis-à-vis du prochain, Lev 19 et lashon hara,
Les courants du judaïsme, Israel Salanter
22 mai —- Pédago/Mélanges culturels
Les bénédictions
4/5 juin Prière : Ein kélohénou
La Torah et sa lecture Pédago/ Le don de la Torah
Cours : Chavouot
11/12 juin : Chavouot
10/11 septembre Rachi Pédago : L’histoire de Jonas
Cours : Le calendrier juif
17/18 septembre Roch hachana/ Yom Kipour Roch Hachana/ Kipour
2/3/4 oct : Roch hachana
11/12 oct : Yom Kipour
15/16 octobre Rachi Pédago : le texte de kohelet et les ados
Cours : Soukot/simHat Torah
16/17 oct : Soukot
23/24 oct : SimHat Torah
5/6 novembre Prière juive : Chéma et Amida Histoire 1
26/27 novembre Bible : Prophètes et Hagiographes Histoire 2
20/21 nov : Maison Pleine
3/4 décembre Rachi Histoire 3
10/11 décembre Histoire 3 L’Etat d’Israël, le sionisme Yom hahatsmaout, yom hashoa, tou bichevat, lag baomer Pédagogie: l’histoire de Hanouka
Cours: Michna et Talmud
24/31 dec : Hanouka
7/8 janvier Rachi : Pédago : Cycle de vie 1 : Naissance et Bar/bat Mitsva
21/22 janvier La lecture de la Torah Cycle de vie 2 : Mariage et divorce
11 fevrier tou bichevat
25/26 février Prophètes et prophétie Cycle de vie 3 : Maladie et deuil
4/5 mars Rachi Pedago : l’histoire d’Esther / Pourim
11/12 mars : Pourim
25/26 mars Le judaïsme libéral Le judaïsme libéral
Mini seder de Pessah
10/11avr(16/17) : PessaH
22/23 avril Cacherout Littérature rabbinique
13/14 mai Rachi Pedago : l’histoire de ruth
La place des femmes dans la tradition juive
20/21 mai Les grands penseurs Les grands penseurs
30/31 mai : Chavouot
10/11 juin Responsa et questions actuelles La conversion-Giour