Chers élèves, chers visiteurs,
Voici la deuxième partie du syllabus, qui vous permettra de préparer les cours.
Bons préparatifs, et à très bientôt.
Chers élèves, chers visiteurs,
Voici la deuxième partie du syllabus, qui vous permettra de préparer les cours.
Bons préparatifs, et à très bientôt.
Nous profitons de ce que nous offre le monde et nous profitons également de la chance que nous avons de pouvoir remplir des missions, accomplir des mitsvot.
Savez-vous bien toutes les occasions de nous réjouir en prononçant quelques mots de célébration?
Nos questions d’aujourd’hui ont pour thème les bénédictions. A vous de jouer!
Nous concluons ces questions en évoquant les textes liés aux fêtes et à la lecture de la torah, puis quelques questions de réflexions sur ce que signifie la prière pour vous.
Les textes de l’offices ont une dimension « performative », nos paroles créent des réalités. La spécificité d’un moment par exemple, est exprimée par des bénédictions sur une coupe de vin, qui sont la déclaration officielle du début de ce moment. Tel est le cas pour toutes les fêtes juives, qui sont inaugurée par un kidouch. De la même façon le Kadich nous renseigne sur un moment particulier de l’office, le demi-kadich signale le début d’une unité dans l’office, le kadich chalem sa conclusion, l’officiant y souhaite la réalisation des voeux de l’assemblée quand le kadich derabanan a la fonction inverse, l’assemblée souhaite le meilleur à l’officiant. Pour mieux nous orienter dans tout ce « sacré », ce « saint », ce « spécial », ce « séparé » et ce « consacré », voici quelques questions pour retrouver les bases de notre réflexion.
La Amida et le chéma israël sont au centre de la prière juive. Nous nous tenons debout et nous écoutons, avec le Chéma, nous nous tenons debout et nous partageons, avec la Amida. Voici les questions concernant ces deux piliers.
invitation à lire, à signer et à partager. שבת שלום
Pour ceux qui sont attachés à la liberté religieuse en Israël, je vous invite à lire le texte suivant et à compléter le formulaire accessible sur ce lien , et à partager avec ceux qui défendent ces mêmes valeurs, la liberté religieuse, le respect de chacun indépendamment de sa religion etc…
שבת שלום
Traduction personnelle du texte:
« A chaque mariage juif, sept bénédictions sont récitées souhaitant au couple la réussite dans la construction d’une vie et d’une maison juive ensemble. La dernière de ces bénédictions inclut l’espoir que le couple bénéficie d’une vie d’amour, de compagnonnage, de paix et d’amitié.
« Nous à « Ruach Hiddush », « Esprit de renouveau », une organisation de plus de 350 Rabbins et Hazanim de toute dénominations et ceux qui partagent nos préoccupations, nous nous interrogeons sur le rôle de l’amour, du compagnonnage, de la paix, de l’amitié dans les questions relatives aux mariages dans l’Etat d’Israël qui…
Voir l’article original 359 mots de plus
La synagogue a beau être moins importante que la table familiale, elle reste le lieu d’échange, de rencontre, de renouvellement et de ressourcement nécessaire à une vie juive toujours riche et dynamique. L’Etude de la Torah y est centrale. Et bien sûr la « prière » y tient une places essentielle. Mais qu’est-ce que prier exactement? La prière juive ressemble-t-elle à l’idée que nous nous en faisons? Le judaïsme est-il réellement une « religion » comme les autres? Avant d’entrer dans les débats, faisons le points de façon concrète sur ce qu’est la prière juive dans toutes ses composantes. Une série de 100 questions très exaustives, réparties en 4 articles, nous permettra de faire le point sur ce grand sujet! Partagez vos réponses et vos questions dans les commentaires….
Les femmes sont des hommes comme les autres. Pourquoi seraient-elles écartées des traditions, des festivités, des responsabilités ? L’histoire juive nous montre que la place des femmes a évolué au cours du temps. La société patriarcale de la Torah leur faisait peu de place, mais bien souvent, Dieu lui-même prend leur défense, Dieu commandera à Abraham de « faire tout ce que lui dira Sarah », Judah devra avouer au sujet de Tamar qu’ « elle est plus juste que moi », Myriam, faisant des reproches à son père, l’incitera à reprendre son activité conjugale pour mettre au monde Moïse, Tsipora prendra la responsabilité de la circoncision des enfants de Moïse et les filles de TsélofHad, écoutées par Dieu, obtiendront justice. Certaines grandes Juges figurent dans les Prophètes, et malgré l’influence gréco-romaine, certaines grandes femmes figurent dans le Talmud. A partir de ce moment, l’influence ambiante nuit à la place des femmes dans un judaïsme qui s’adapte au droit Romain avant d’intégrer certains préjugés de la fin du moyen-âge. Aujourd’hui, alors que notre monde poursuit son ouverture à la moitié féminine de sa population, nous sommes à la tête de ces évolutions au sein de notre tradition. Vous êtes donc invités à faire le point et à vérifier : êtes-vous à la page en ce qui concerne les questions relatives à la place des femmes dans la tradition juive ? N’hésitez pas à partager pistes de réflexions et opinions dans les commentaires.
Le judaïsme d’aujourd’hui est un judaïsme rabbinique. C’est l’interprétation des sages et non l’inspiration des prophètes qui nous définit. Les miracles attribués aux prophètes sont bien loin et n’ont pas de statut dans le judaïsme. En revanche, leurs exhortations à la justice sociale restent d’une absolu actualité. Ils ont inspirés les recréateurs de l’Etat d’Israël autant que les penseurs libéraux. Leur rôle dans les institutions politiques de l’ancien israel était fondamental, ils étaient un contre-pouvoir, face aux prêtres et aux rois. Leurs messages étaient délivrés à travers l’exemple même de leurs actions. Leur enseignement, souvent difficile, nous met face à nos responsabilités, chaque chabbat, lorsque nous lisons la haftara. Mais que savez-vous exactement des prophètes ? Voici quelques questions pour faire le point.
« Tradition et modernité », voici un slogan dont chacun aujourd’hui se revendique. En effet, il permet de souligner que nous prenons soin de notre besoin de continuité et de transmission tout en nourrissant notre besoin de défi, d’évolution. La notion de Hidouch, « renouveau » en rend compte tout au long de l’histoire juive : il est normal et souhaitable d’évoluer. Lorsque le Hatam Sofer en a décidé autrement, c’était en réaction à une période historique extrêmement mouvementée : celle de l’émancipation et des lumières, pour se démarquer des changements mis en œuvre à cette époque par les libéraux. Cette prise de position liée aux circonstances a été revue par l’orthodoxie moderne, car sans aucun doute, nous sommes en constante évolution. L’approche libérale, conforme à l’approche juive depuis toujours, consiste à rechercher la conscience de cette évolution, pour l’accompagner et la diriger. Les valeurs que nous défendons sont traduites dans le langage de la modernité, il est important de revisiter, à travers quelques humbles questions, l’histoire récente du judaïsme et l’essence de notre façon libérale d’approcher la tradition. Ces quelques questions nous permettrons, je l’espère, de faire le point sur l’essentiel. N’hésitez pas à réagir dans les commentaires.